Couverture de survie à usage unique de la marque Azimut Outdoor. Idéal dans votre sac de randonnée, de trail, de vtt ou même dans votre véhicule. Elle ne prend pas beaucoup de place pliée et vous recouvrira entièrement avec ses 220 x 140 cm.
1. Premiers secours et protection d’une personne
Prévenir le refroidissement
Elle peut servir à :
protéger une personne en hypothermie ou menacée d’hypothermie ;
couvrir une personne blessée, immobilisée ou en attente des secours ;
limiter le refroidissement après un accident de la route ;
protéger une personne victime d’un malaise ;
restreindre la déperdition thermique en cas d’hémorragie ou de traumatisme ;
couvrir une personne sortie de l’eau après une chute, une noyade ou un chavirement ;
protéger quelqu’un qui porte des vêtements mouillés, idéalement après les avoir remplacés par des vêtements secs ;
maintenir la température pendant une évacuation ou une attente prolongée ;
protéger une personne âgée, un enfant ou une personne particulièrement sensible au froid. La Croix-Rouge recommande notamment de mettre une personne hypothermique à l’abri et de l’envelopper dans des couvertures.
Après un effort sportif
On la retrouve à l’arrivée des :
marathons ;
trails ;
triathlons ;
courses cyclistes ;
compétitions de ski ;
épreuves d’endurance.
Elle limite le refroidissement rapide lorsque le sportif arrête son effort, transpire encore et reste immobile.
En cas de forte chaleur
Elle peut servir à :
créer de l’ombre ;
protéger une personne du rayonnement solaire ;
faire écran entre le soleil et une victime ;
couvrir partiellement une personne en laissant circuler l’air ;
protéger temporairement un enfant, une personne âgée ou un blessé en attendant une mise à l’abri.
Pour réfléchir le rayonnement solaire, la face la plus réfléchissante est orientée vers le soleil. En cas de coup de chaleur, elle ne remplace toutefois pas la mise à l’ombre, le refroidissement actif et l’appel aux secours.
2. Randonnée, montagne et bivouac
Abri d’urgence
Une couverture peut être transformée en :
toit en appentis ;
petit tarp ;
abri contre la pluie ;
pare-vent ;
toit au-dessus d’une personne blessée ;
fermeture temporaire d’un abri ou d’une cabane ;
doublure réfléchissante d’un abri sous roche ;
couverture d’une tranchée ou d’un abri dans la neige ;
abri collectif en assemblant plusieurs couvertures.
Les modèles fins se déchirent facilement : pour construire un véritable abri, une couverture renforcée avec œillets est beaucoup plus fiable.
Bivouac improvisé
Elle peut être utilisée comme :
enveloppe autour du corps ;
sursac de secours ; préferer dans ce cas le Bivy De Secours Azimut
bivouac improvisé fermé avec du ruban adhésif ;
couche extérieure autour d’un sac de couchage ;
protection supplémentaire contre le vent ;
couverture de groupe pour partager la chaleur.
Il faut garder le visage et les voies respiratoires dégagés et éviter une fermeture totalement étanche, car la condensation peut mouiller les vêtements et l’équipement. Une couverture de survie ne remplace pas un sac de couchage adapté.
Protection contre le sol
Elle peut faire office de :
tapis de sol ;
protection contre la boue ;
barrière contre l’humidité ;
tapis sous une tente ;
surface sèche pour asseoir ou allonger un blessé ;
nappe de pique-nique improvisée.
Elle bloque l’humidité, mais apporte très peu d’isolation contre un sol froid. Ajoutez un matelas, un sac, des vêtements, des branches sèches ou tout autre matériau isolant.
Protection d’un hamac
Suspendue avec une lame d’air sous un hamac, elle peut servir de sous-couche réfléchissante légère. Placée directement sous le corps, elle favorise généralement la condensation et s’abîme rapidement.
Réflecteur de chaleur
Installée derrière une personne ou de l’autre côté d’un feu, elle peut réfléchir une partie du rayonnement vers le campement. Elle doit rester à bonne distance des flammes, des braises et des surfaces brûlantes, car les couvertures peuvent fondre ou brûler.
3. Protection contre les intempéries
Le matériau étant généralement coupe-vent et imperméable, une couverture peut devenir :
cape de pluie ;
poncho improvisé ;
protection de tête et d’épaules ;
pare-vent autour du torse ;
protection contre la neige ;
écran contre les projections ;
protection d’un sac à dos ;
housse pour du matériel ;
couverture pour garder du bois ou des vêtements au sec ;
doublure d’urgence à l’intérieur d’un sac.
Il faut éviter de découper la seule couverture disponible sauf nécessité, car une découpe réduit fortement ses possibilités d’utilisation ultérieure.
4. Signalisation et recherche de secours
Sa surface brillante ou colorée peut servir à :
attirer l’attention d’un hélicoptère ;
signaler sa position depuis un sommet ou une clairière ;
créer des éclats lumineux en direction des secours ;
réaliser un grand panneau visible depuis les airs ;
former un symbole « SOS » au sol ;
marquer un lieu d’accident ;
rendre une victime plus visible ;
baliser temporairement un itinéraire avec de petites bandes ;
signaler un campement ou un bateau en détresse.
Une couverture orange ou dorée est généralement plus facile à repérer (utiliser dans ce cas la couverture de survie jetable Azimut Outdoor) sur un terrain naturel, tandis que la surface argentée produit de forts reflets lumineux.
5. Collecte et déplacement de l’eau
En dépannage, elle peut servir à :
recueillir de l’eau de pluie ;
former une gouttière ;
canaliser l’eau vers un récipient ;
créer un entonnoir ;
protéger une réserve d’eau de la pluie ou des salissures ;
fabriquer une petite cuvette avec un modèle suffisamment résistant.
L’eau collectée n’est pas automatiquement potable : la couverture ne filtre ni les bactéries, ni les parasites, ni les contaminants. Il ne faut pas l’utiliser directement comme récipient de cuisson.
6. Véhicule et déplacements
Dans une voiture, un camion, un bus ou un bateau, elle peut servir à :
maintenir les occupants au chaud pendant une panne ;
protéger un blessé après un accident ;
attendre les secours en hiver ;
créer de l’ombre ;
protéger temporairement un siège ou du matériel de la pluie ;
signaler un véhicule ou un lieu d’accident ;
protéger un pare-brise ou une vitre du soleil pendant une courte durée ;
compléter une trousse de secours ou un kit d’évacuation.
La Croix-Rouge conseille d’en conserver dans la trousse de secours d’un véhicule, notamment pour limiter le refroidissement lors d’un choc, d’un malaise, d’une panne ou d’une attente prolongée.
7. Maison, bureau et situation de crise
Elle peut être utile lors :
d’une coupure de chauffage ;
d’une panne d’électricité en hiver ;
d’une évacuation ;
d’une inondation ;
d’un séisme ;
d’une tempête ;
d’un confinement temporaire dans un bâtiment ;
d’un accident domestique ;
d’une mise à l’abri dans une école, une entreprise ou un établissement recevant du public.
Elle peut également constituer :
un écran d’intimité ;
une séparation temporaire ;
une protection de sol ;
une bâche de dépannage ;
une protection contre les infiltrations légères ;
un écran réfléchissant derrière une source de chaleur, à condition de rester loin des flammes et des appareils électriques.
Les autorités recommandent d’intégrer des moyens de protection contre le froid et la chaleur dans les kits d’urgence destinés à tenir de 24 à 72 heures.
8. Fenêtres, tentes et protection solaire
Une couverture peut temporairement être placée :
devant une fenêtre très exposée ;
sur une baie vitrée ;
devant un Velux ;
sur une verrière ;
sur le pare-brise d’un véhicule stationné ;
au-dessus d’une tente ;
comme toit d’ombrage ;
au-dessus d’une glacière ou d’un équipement sensible au soleil.
Pour une fenêtre, la face argentée est orientée vers le soleil. Une pose extérieure est généralement plus efficace, puisqu’elle réfléchit le rayonnement avant qu’il traverse la vitre. Cette installation doit rester ponctuelle : appliquée durablement à l’intérieur contre un double vitrage, elle peut provoquer un échauffement irrégulier et des contraintes thermiques.
9. Protection du matériel
Elle peut servir à protéger temporairement :
un sac à dos ;
des vêtements ;
du matériel médical ;
une radio ;
des cartes ;
des outils ;
de la nourriture emballée ;
un appareil photo ;
du matériel de camping ;
des objets contre la poussière ou les projections.
Elle peut aussi ralentir les échanges thermiques autour d’une bouteille, d’une glacière ou d’un contenant, mais elle ne remplace pas une isolation épaisse.
10. Usages possibles uniquement avec un modèle renforcé
Une couverture renforcée, plus épaisse qu’un modèle jetable, peut aussi servir de :
bâche réutilisable ;
tapis de sol durable ;
protection de chargement ;
toit d’abri ;
écran de vent ;
enveloppe autour d’un brancard ;
protection d’un traîneau de secours ;
surface pour déplacer du matériel léger.
Une couverture jetable classique ne doit pas servir de brancard : elle risque de se déchirer sous le poids d’une personne.
Ce qu’il ne faut pas faire
Une couverture de survie standard :
n’est pas une couverture anti-feu et ne doit pas servir à étouffer un incendie ;
ne doit pas être placée dans les flammes ou contre un réchaud ;
ne remplace pas un duvet, un matelas isolant ou des vêtements chauds ;
ne doit pas recouvrir le visage ;
ne doit pas être serrée autour du cou ;
ne doit pas être posée directement sur une brûlure ;
doit être écartée de la poitrine et des électrodes pendant l’utilisation d’un défibrillateur ;
ne doit pas être utilisée comme matériel d’escalade, corde, hamac ou brancard ;
ne garantit pas la potabilité de l’eau recueillie ;
ne constitue pas une isolation durable pour une maison ou une fenêtre.
Le film métallisé peut être électriquement conducteur et le matériau plastique peut brûler ou dégager des produits de décomposition en cas de forte chaleur.
Sens d’utilisation le plus courant
Pour conserver la chaleur : face argentée vers le corps et face dorée vers l’extérieur.
Pour réfléchir le soleil : face argentée vers le soleil ou la source de rayonnement.